Category: France


j’ai jamais su dire NON c’est le nom d’une web série de l’équipe Frenchnerd

J’ai jamais su dire NON arrive après une autre web série de Frenchnerd le Visiteur du Futur, première websérie française projetée sur grand écran lors de la séance Dailymotion du 18 mars dernier.

On est tous dans le même panier, dire non c’est souvent compliqué et pas toujours possible pour diverses raisons, cette web série revient donc sur ce “Non” si compliqué à sortir au bon moment, un non qui si on ne le dit pas pourra nous entrainer dans des situations inextricables.

Qui ne s’est jamais dit « Mais pourquoi j’ai accepté ?! » A travers les aventures de Tom qui voit sa vie se décomposer à chaque « non » manqué, J’ai Jamais Su Dire Non traite de la confiance en soi, et des méthodes pour y parvenir.

Une web série très sympa, j’adhère totalement.

Cette Web série a été écrite et réalisée par Slimane-Baptiste Berhoun et quand vous aurez visionné le premier épisode, vous voudrez voir les suivants.

Voici pour vous donner un aperçu le premier épisode de cette série “j’ai jamais su dire NON“.

j’ai jamais su dire non – ep 1

Laila Ben Daoud

Si l’on est chômeur, mieux vaut l’être à Levallois. La ville compte de nombreuses structures favorisant le retour à l’emploi. Analyse d’un dispositif bien rôdé.

” Je me suis installée ici il y a 3 semaines et j’ai déjà reçu plusieurs offres d’emploi correspondant à mes recherches” confie Axelle, 22 ans, à la sortie de l’ANPE de Levallois. La jeune femme originaire du Nord-Pas de Calais et spécialisée dans la petite enfance ne semble pas inquiète pour son avenir dans sa nouvelle ville. ” Dans le Nord, il y avait peu de débouchés professionnels pour mon compagnon et moi, alors quand il a trouvé un poste à Levallois, la question ne s’est pas posée longtemps, on a déménagé ! “ La nouvelle Levalloisienne ne cache pas son enthousiasme malgré l’atmosphère de crise qui plane depuis quelques mois sur le marché du travail. La ville de Levallois serait-elle épargnée par le marasme économique qui agite aujourd’hui la France ?

” Un solide réseau de recrutement “

Selon la directrice de l’ANPE de Levallois, Christine Guichard-Jourdan, il est encore difficile de saisir les conséquances immédiates de la crise sur les emplois dans les Hauts-de-Seine, et encore plus à l’échelle de la ville. Les partenariats avec les entreprises ont certes ralenti depuis le mois de septembre, mais la commune reste un pôle d’emploi très attractif, en particulier dans le secteur tertiaire. ” Evidemment le chômage existe à Levallois, etle rôle d’un service public comme l’Agence Nationale Pour l’Emploi est de servir tout le monde, quel que soit le contexte économique. La crise aura sans doute des effets sur l’emploi, mais la ville bénéficie d’un solide réseaude recrutement. “ En effet, mise à part l’ANPE, il existe de nombreux organismes d’embauche vers lesquels les demandeurs d’emploi peuvent se tourner, à commencer par le bureau Levallois Emploi. Mis en place par la municipalité en 1996 pour aider les chômeurs dans leur réinsertion professionnelle, le service a vu sa fréquentation sensiblement augmenter depuis le début de la crise. Basée au Centre Clément Bayard, Levallois Emploi met en relation les personnes à la recherche d’un travail avec les entreprises locales, après sélection des meilleurs profils. Plus qu’un simple relais de recrutement, cette structure accompagne les chômeurs dans leurs démarches, de la rédaction du CV à la préparation de l’entretien d’embauche, et travaille en collaboration étroite avec l’ANPE.

Pôle Emploi

Les emplois qualifiés privilégiés

Cependant, si les postes de cadre sont très vite pourvus à Levallois, les offres d’emplois de moindres qualifications ( employés, techniciens, ouvriers ) ont souvent du mal à trouver preneur. ” Parmi les catégories socioprofessionnelles les plus recherchées par les employeurs de la commune, ce sont les personnels de la distribution et de la vente qui sont les plus demandés, rapporte la directrice de l’agence pour l’emploi. Viennentensuite les personnels de service à la personne et des services administratifs et commerciaux. “ Consciente de cette pénurie, l’association ARDEUR (Association pour la Recherche et la Distribution d’Emplois Utilitaires et Rémunérés) propose aux particuliers, comme aux entreprises, le service de travailleurs sans emploi, pour des missions aussi variées que le bricolage, le ménage, le secrétariat ou l’accompagnement. Ces travaux permettent à ceux qui s’en chargent de garder un minimum d’activité en attendant de trouver un emploi à plein temps. Trois agences d’intérim spécialisées dans le tertiaire complètent ce réseau en fournissant le personnel commercial, administratif et de gestion aux entreprises de la région. Les jeunes ne sont pas non plus en reste, puisque le Bureau Information Jeunesse (BIJ), et la Mission Locale leurs permettent de mener à bien leurs projets professionnels.  Dans les mêmes locaux que le service Levallois Emploi, des conseillers orientent, informent et proposent des formations en alternance aux jeunes de 16 à 25 ans, formations qui aboutissent, dans plus de 60% des cas, à une embauche. Avec la crise économique qui frappe de plus en plus durement les emplois en France, la toile tissée par tous ces organismes semble aujourd’hui décisive dans la lutte contre le chômage. A défaut d’éviter la crise, Levallois semble s’être dotée d’un véritable paravent qui pourrait limiter ses répercussions à courts termes. Mais si la ville semble apte à redonner du travail à ses habitants, saura-t-elle préserver les emplois déjà existants ?

Laïla Ben Daoud

Brève

Marine. Un ver informatique détecté à Toulon paralyse depuis mercredi le réseau interne de la marine, Intramar. Pour éviter la propagation du logiciel malveillant à l’ensemble des services, le commissariat de la Marine a demandé aux utilisateurs de ne pas allumer leurs ordinateurs. Cet incident ne devrait pas peser sur la disponibilité des forces.

Brève

Epargne. Le livret A est depuis vendredi proposé dans toutes les banques. Avec 46 millionsde livrets A déjà en circulation, l’épargne reconnue pour sa sécurité semble encore séduire de nombreux Français. Plusieurs centaines de milliers de pré-réservations ont été enregistrées malgré un taux d’intérêt qui devrait passer de 4 % à 2,5 %.

et si on nous fichait ?

et si on nous fichait ?

Alors que les statistiques ethniques ont été désavoués par la commission chargée de réfléchir sur une éventuelle modification de la Constitution dans ce sens, le débat autour du fichage éthnique est à nouveau lancé.

Avec un rapport qui disqualifie complètement le répertoriage racial pour promouvoir la diversité et lutter contre les discriminations, on pourrait croire le débat clos. Ce serait sans compter les pressions communautaires et lobbyistes. Tandis-que les premiers ne cachent pas une volonté de réclamer des réparations que ces fichiers pourraient faciliter, les autres y verraient un avantage certain pour mener leurs stratégies marketings. Au départ favorable à ces mesures pour promouvoir la mixité éthnique, Nicolas Sarkozy a dû faire face à des obstacles juridiques qui l’ont amené à user de nominations pour “montrer l’exemple”. Mais ces nominations n’ont pas apaiser les partisans de la discrimination positive qui avancent les piètres progrès accomplis dans l’intégration des enfants d’immigrés. Les plus radicaux aimeraient la mise en place de quotas, à l’image des Etats-unis, mais le bilan de cette politique outre-Atlantique est loin de faire l’unanimité. Les statistiques éthniques avaient certes poussé les plus réticents à ouvrir les portes de leurs entreprises aux minorités, dans les premières années, mais à long terme, la multiplication des procès a induit un système de quotas implicites. La situation sociale des Afro-Américains est encore loin d’être suffisante, et la mixité dans les villes n’a pas progressé. Pire, le référencement racial a aiguisé les rivalités entre les différents groupes raciaux et chaque minorité revendique un traitement particulier. “C’est l’évolution logique de ce genre d’appareil qui va vers la fragmentation” selon le sociologue Gwenaëlle Calvès. Avec 116 catégories de recensement différentes, les Etats-Unis sont encore loin devant le royaume-unis qui en compte 29. Cette surveillance éthnique dans ce dernier a mis en exergue une dégradation de l’égalité raciale alors même que Londres revendique sa richesse cosmopolite. Le risque de “racialisation” des débats est un autre problème qui inquiète la France. Mais son systèeme d’intégration essoufflé demande un renouvellement de sa politique sociale. Le fichage éthnique est tentant mais il est remis en doute aux Etats-Unis où Barack Obama envisage d’insérer le facteur social dans son action. Il existe des moyens de déterminer la race d’un individu sans user de fichage éthnique. Les données de lieu de naissance, nationalité des parents permettent déjà de connaître l’appartenance éthnique. Les recensements de l’Insee permettent d’ores et déjà de collecter toutes les données nécessaires pour reconnaître la race d’un individu, mais ces fichiers ont un accès restreint et sécurisé. L’Insee envisage d’ailleurs de permettre l’accès à ces données dans un centre sécurisé. Les entreprises pourraient adopter ce fichage “après accord avec la CNIL dans des fichiers temporaires anonymes” explique la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés. Cependant, les scientifiques restent attachés à une méthode géographique critiquée par les lobbyes communautaires car elle excluera la troisième génération. Mais selon Patrick Weil, seules les premières et deuxièmes générations doivent être prises en compte. “Ensuite, les gens doivent trouver leur place.”

Laïla Ben Daoud

Laïla Ben DaoudLa discrimination positive et les quotas autorisés par le fichage ethnique peuvent sembler séduisants. Dans une société idéale, il y aurait 7,53 % de noirs, 5,26 % d’arabes et 2,99 % d’autres minorités dans chaque entreprise, chaque école, chaque université. Dans une société idéale, chacun jouirait d’une chance égale, de conditions égales, mais la société ne l’est pas. Idéale. Et c’est d’ailleurs pour cela que certains veulent y remédier, calculatrice à la main, pour disent-ils, rendre la société plus juste, donner une chance à la diversité. Avoir été disqualifié, rejeté à cause de sa couleur de peau est aussi humiliant et injuste qu’avoir été sélectionné pour cela. A cela près qu’en étant choisi pour sa couleur de peau, on finit par éveiller la colère, une colère à laquelle on ne peut répondre qu’avec des chiffres. Sa propre colère et celle des autres. La société n’est pas parfaite, mais vouloir la contraindre avec des moyens aussi discutables ne la rendra pas meilleure. Les Etats-Unis en sont l’exemple le plus flagrant, et l’élection d’un président noir ne doit pas faire oublier le sort de millions d’autres que la discrimination positive n’a pas protégés. Ce ne sont pas les chiffres que les immigrés et enfants d’immigrés veulent voir évoluer, ce sont les mentalités. Bleu, blanc et rouge sont les seules couleurs qu’ils veulent voir au-dessus de leur nom.

Laïla Ben Daoud

Hôtel de Ville de Levallois

Hôtel de Ville de Levallois

En 2007, Levallois-Perret a confirmé son rôle moteur dans le département, affichant une progression constante du nombre de ses établissements. Le quatrième site d’emploi des Hauts-de-Seine a su jusqu’ici cultiver son dynamisme face à des villes d’influence majeure dans la région. Mais aujourd’hui, face à une économie en berne, le marché du travail semble miné, et le gouvernement français se prépare déjà à une année 2009 catastrophique en terme d’emplois. Si la crise persiste, Levallois semble donc condamnée à redoubler d’efforts pour rester compétitive et continuer à attirer des entreprises. Quels sont les moyens dont dispose la ville pour conserver son dynamisme en matière d’emplois ?

Selon Renaud Guillot-Corail, directeur général de Levallois Emploi, la ville demeure aujourd’hui encore, un pôle d’attractivité reconnu, en particulier dans le secteur tertiaire. Située entre Paris et la Défense, Levallois séduit bon nombre de décideurs et chefs d’entreprises. La ville a su se doter d’un réseau de transport complet et surtout se montrer fiscalement plus compétitive que ses rivales, Neuilly-sur-Seine et Boulogne-Billancourt. En effet, le taux de la taxe professionnelle influence de façon certaine un chef d’entreprise dans le choix de son implantation, et cette taxe est plus faible à Levallois que chez ses concurrentes directes.

Pour alimenter l’offre d’emploi sur son territoire, la municipalité ne compte pas seulement sur son réseau de recrutement, et développe un projet immobilier d’envergure, censé relancer son économie de façon durable. Le maire de la ville, Patrick Balkany, a ainsi inauguré le plan des tours de Levallois-Perret en septembre dernier, en présence de la ministre de l’économie, Christine Lagarde. Ce projet prévoit la construction de deux tours jumelles financées par l’homme d’affaire saoudien Mohamed Bin Issa Al-Jaber et imaginées par les architectes Pierre Epstein et Sylvain Glaiman. Ces tours devraient accueillir 82 000 m² de bureaux, un hôtel de luxe, 40 boutiques haut de gamme et de nombreuses installations commerçantes et de loisir. L’enjeu est donc de taille pour la municipalité qui prévoit la création de plus de 10 000 emplois grâce à ce projet.

L’attractivité de Levallois n’est sans doute pas en péril aujourd’hui, tous les facteurs semblent réunis pour assurer son rayonnement dans les prochaines années. Cependant, si les efforts sont constants du côté de l’Hôtel de Ville, il faut encore compter avec ses partenaires économiques de plus en plus prudents depuis le début de la crise. Le paris est lancé, reste à savoir si les entreprises seront au rendez-vous.

Laïla Ben Daoud

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